BP, responsable de la marée noire mais jusqu'à quel point ?
Alors que les difficultés s'accroissent de jour en jour pour faire face à la marée noire survenue le 20 avril 2010, suite aux fuites provenant de puits de forage, la société pétrolière BP attire inévitablement l'attention. Sa responsabilité est recherchée concernant les événements. Une enquête a été engagée afin de déterminer si la société pétrolière a commis une faute susceptible d'engager sa responsabilité pénale.
L’éventuelle responsabilité de BP
La justice américaine recherche une éventuelle faute de la société pétrolière BP, concernant les fuites des puits de forage dans le Golfe du Mexique. La responsabilité civile de la société pétrolière est en cause et elle devra indemniser les victimes de cette catastrophe.
Cependant, bien que des plaintes aient été déposées par des pécheurs et des associations à l’encontre de
« J'ai envoyé (sur place) des représentants du ministère de la Justice pour voir ce que nous pourrions faire en ce qui concerne ce qui s'est passé et s'il y a eu des fautes d'exécution ou de conduite de la part de BP », a déclaré le ministre de la Justice, Eric Holder.
BP a assumé et devra assumer les coûts de nettoyage suite aux événements. De nombreux moyens ont été mobilisés, tant au niveau humain que matériel. Le gouvernement est actif afin de minimiser les suites de la marée noire et la marine a approvisionné en barrages flottants et système de pompage.
Le président Barack Obama reste très réactif sur le sujet. « Si BP est en fin de compte responsable du coût des opérations d'intervention et de nettoyage, mon gouvernement va continuer à utiliser toutes les ressources à notre disposition, dont, le cas échéant, celles du ministère de la Défense », a-t-il déclaré.
Une lutte qui continue
BP avait décidé la semaine dernière de mettre en place un couvercle de confinement pour arrêter les fuites. Alors que le premier couvercle a été déposé, la formation des cristaux a empêché le succès de l’opération. D’autres mesures sont recherchées pour éviter que le phénomène ne prenne de l’ampleur.
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