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Garden-party sacrifiée : le gouvernement montre l'exemple !
Selon une source parlementaire UMP, la traditionnelle fête du 14 juillet baptisée Garden-party n'aura pas lieu cette année pour cause de rigueur. L'information, non confirmée par l'Elysée, s'inscrit dans le plan d'austérité du gouvernement lancé il y a quelques temps visant à réduire significativement le train de vie de l'Etat. Un bon signal après les affaires embarrassant la majorité et laissant penser que les impôts des contribuables français étaient gaspillés dans des logements de fonctions superflus, des cigares ou des missions sans intérêt.
Des députés ont déclaré aujourd’hui aux journalistes, que pour des raisons économiques en période d'austérité, la garden-party n'aura pas lieu cette année. L'annonce officielle de la mesure devrait être faite la semaine prochaine, dans le cadre d'un conseil des politiques publiques, qui se réunira à l'Elysée pour faire le point de la Révision générale des politiques publiques. Selon le parisien.fr, l’annulation de la réception du 14 juillet au palais présidentiel pourrait même être définitive.
L'Elysée a déjà confirmé l'annulation, également pour des raisons économiques et budgétaires, du concert gratuit en plein air organisé le soir du 14 juillet au pied de la Tour Eiffel, qui rassemble chaque année des centaines de milliers de personnes sur le Champ de Mars, au cœur de Paris. Une économie conséquente puisque ce concert avait coûté trois millions d’euros l’année dernière pour la prestation du chanteur Johnny Hallyday.
Cette décision a été prise dans un souci d’exemplarité. Une exemplarité d'autant plus nécessaire que le gouvernement s'apprête à annoncer une série de mesures d'économies dans la fonction publique. Le porte-parole du gouvernement Luc Chatel avait eu l’occasion d’indiquer que « Le président de la République a eu l'occasion de rappeler à ses ministres d'être particulièrement attentifs sur à la fois le fonctionnement de leur cabinet et l'exercice de leurs missions ». Une exemplarité également nécessaire pour refaire l’image du gouvernement dans l’opinion publique. On se rappelle des affaires Yade, Boutin, Blanc qui ont apporté à l’exécutif une bien mauvaise presse révélant le train de vie excessif de certains de ses ministres.
L’annonce a suscité de vives réactions. Si les groupes socialistes et communistes ont respectivement dénoncé « un symbole qui a peu de portée » et « des mesures spectaculaires », le député UMP "villepiniste" François Goulard regrette quant à lui l'annulation de la garden-party dénonçant une « économie de bouts de chandelle ». Marine Le Pen a de son côté critiqué cette cérémonie qui rassemble « les copains de Carla » et souhaité redonner « à cette cérémonie du 14 juillet son véritable objet ».
La garden-party de l'Élysée a été créée en 1978 par le président de la République Française de l'époque, Valéry Giscard d'Estaing. Elle se tient annuellement dans les jardins du palais de l'Élysée en présence des membres du gouvernement et d’autres invités par la présidence. L’an dernier, la garden-party avait coûté la bagatelle de 732.826 euros selon René Dosière, député socialiste.