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Jean-Marie Meissier reconnaît « avoir commis des erreurs »
Jean-Marie Meissier, ex-dirigeant de la société Vivendi Universal, se trouve actuellement à la barre des accusés. On lui reproche notamment d'avoir, dans les années 2000, adopté une stratégie de communication financière mensongère et d'avoir ainsi trompé de nombreux actionnaires. Son procès devant le Tribunal correctionnel de Paris a débuté aujourd'hui et durera un mois. Jean-Marie Meissier risque jusqu'à cinq années de prison et une forte amende.
Petit rappel des faits…
En 2001, Jean-Marie Messier dirigeait le groupe Vivendi Universal. Il avait massivement misé sur les télécommunications mais la crise financière et les attentats du 11 septembre 2001 avaient coupé court à ses ambitions. La direction du groupe Vivendi avait alors pris la mauvaise décision d’ordonner le rachat sur le marché de plus d’un milliard d’euros de ses propres actions, dans le but de faire grimper artificiellement sa côte en bourse.
Trompés par cette hausse artificielle de la côte en bourse de Vivendi, de nombreux petits actionnaires avaient investis dans ses titres, malgré la mauvaise santé financière réelle du groupe dont ils n’avaient pas connaissance. Mais, en juillet 2002, le montant de la dette de Vivendi, qui s’élevait alors à 35 milliards d’euros, a été rendu publique.
C’est pourquoi l’Association des Petits Porteurs Actifs (APPAC) a porté plainte, il y a maintenant huit ans et espère aujourd’hui obtenir gain de cause.
Les plaignants reprochent à Jean-Marie Meissier de les avoir trompés et souhaitent que soit réparé le préjudice financier qu’ils ont subi. A ce titre, ils réclament 10 millions d’euros de dommages et intérêts, arguant du fait que cette affaire doit servir d’exemple aux autres dirigeants.
Ce que risque Jean-Marie Meissier
Le procès de Jean-Marie Meissier, ancien patron de Vivendi, a commencé aujourd’hui. Il est poursuivi pour abus de biens sociaux, manipulation de cours et diffusion de fausses informations. Six autres dirigeants seront jugés dans les prochains jours. Le procès durera un mois devant le tribunal correctionnel de Paris.
On lui reproche principalement la manière dont il a géré Vivendi. Jean-Marie Messier devra donc s’expliquer sur sa stratégie de communication financière. Il est en effet accusé d’avoir dissimulé la chute du cours de l’action de sa société en faisant racheter massivement par le groupe ses propres titres en 2001.
Jean-Marie Meissier pourrait écoper de cinq années de prison et une amende pouvant aller jusqu'à 375 000 euros. Il a d’ores et déjà reconnu « avoir commis des erreurs » mais se défend d’avoir volontairement conduit le groupe Vivendi à sa perte.
Reste à savoir s’il sera jugé coupable en France alors qu’il a été relaxé aux Etats-Unis. Pour le savoir, rendez-vous dans un mois. En attendant, le procès reprend demain…